les pâquerettes derrière le CDI...

les pâquerettes derrière le CDI...
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Juste pck on les M ces pâquerettes !

# Posté le vendredi 19 mai 2006 14:17

Modifié le jeudi 07 juin 2007 08:27

*semaine 9 au 12 mai*

*semaine 9 au 12 mai*
tro tro tro contente de retourner à l'interna après ces vac !
ça fait du bien de revoir tout le monde, les pouches, le lycée, ...
puis encore et tjs tellement de trips ...
Merci Pour Tout !

# Posté le vendredi 19 mai 2006 14:14

*AnthOlOgie* --> Est-ce ainsi que les hOmmes vivent ? LOuis AragOn

*AnthOlOgie* --> Est-ce ainsi que les hOmmes vivent ? LOuis AragOn
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Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
À quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.
Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes nuits
Que faut-il faire de mes jours
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.
C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un c½ur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola.
Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faÏence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu.
Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton c½ur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent


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# Posté le vendredi 12 mai 2006 15:04

Modifié le samedi 13 mai 2006 08:37

XD !

XD !
On peut pa s'en empêcher, hein ?

# Posté le vendredi 12 mai 2006 13:47

*ESPAÑA*

*ESPAÑA*
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# Posté le samedi 06 mai 2006 09:09